Je publie les diagnostics en niveau 1 et les exemples de remédiation au minimum en niveau 2. Ils restent pédagogiques, non testés et ne doivent pas être utilisés tels quels. Avant tout essai réel, adaptez-les au contexte, utilisez la simulation quand elle existe et validez le rollback sur un pilote représentatif.
Résumé opérationnel
Company Portal est une application Microsoft Store par utilisateur qui présente les ressources et actions autorisées par Intune. Son installation, son authentification et l’installation des apps affichées utilisent des composants différents.
Les journaux propres au portail sont stockés dans le LocalState du package Microsoft.CompanyPortal_8wekyb3d8bbwe et suivent le motif Log_n.log. Ils complètent AppX, AAD, DeviceManagement et IME.
Je diagnostique dans l’ordre : présence et enregistrement du package, identité WAM et PRT, enrôlement MDM, synchronisation, affectation de l’application puis exécution par Store ou IME. Chaque étape possède un résultat attendu.
Company Portal est une application Microsoft Store par utilisateur qui présente les ressources et actions autorisées par Intune. Son installation, son authentification et l’installation des apps affichées utilisent des composants différents.
Symptôme, contexte et périmètre de l’incident
Je relève le symptôme exact : application absente, écran blanc, boucle de connexion, appareil non visible, synchronisation en erreur, catalogue vide ou installation bloquée. Ces symptômes ne sont pas interchangeables.
Get-AppxPackage pour l’utilisateur et Get-AppxProvisionedPackage pour l’image indiquent si Company Portal est installé, staged ou provisionné. Un package provisionné n’est pas nécessairement enregistré pour le compte courant.
Je définis l’objectif opérationnel avant de choisir le profil ou l’outil. Cette discipline sépare le besoin de sécurité, l’expérience utilisateur, l’autorité de gestion et la preuve attendue. Elle évite aussi qu’un paramètre soit activé uniquement parce qu’il apparaît dans la console.
Je compare toujours l’intention cloud, l’applicabilité, l’état reçu par Windows et le résultat réellement observé. Une affectation réussie, un état vert ou une requête HTTP acceptée ne prouve pas à lui seul que tout le parcours fonctionne.
- Inclus dans l’analyse : Company Portal, Intune, Microsoft Store, AppX
- Inclus dans l’analyse : postes Windows gérés et services Microsoft officiellement documentés
- Inclus dans l’analyse : validation en laboratoire puis pilote représentatif avant généralisation
Questions à résoudre et méthode de diagnostic
Pour diagnostiquer « Troubleshooting Company Portal Windows », je pars du symptôme exact et de son horodatage. Je formule plusieurs causes possibles, puis je recherche la preuve qui permet de confirmer ou d’écarter chacune d’elles. Une affectation visible dans le portail, un code isolé ou un état ancien ne suffisent pas à établir la cause.
La première collecte reste en lecture seule : contexte utilisateur ou SYSTEM, version de Windows, version des composants, identifiants de corrélation, événements, journaux et état du registre. Je ne vide pas un cache et je ne supprime ni clé, ni certificat, ni objet avant d’avoir conservé ces éléments.
Je localise ensuite la première phase qui diverge, je corrige une seule cause à la fois et je reproduis le scénario initial. Je distingue le contournement temporaire de la correction causale, puis je valide le retour arrière sur un appareil pilote avant toute extension.
La chronologie est centrale : je rapproche l’heure du portail, celle du poste, les éventuels décalages UTC et les identifiants présents dans plusieurs journaux. Deux messages identiques peuvent appartenir à des tentatives différentes. Je conserve donc une fenêtre avant et après l’incident et j’indique clairement ce qui est confirmé, probable, encore hypothétique ou impossible à vérifier avec les données disponibles.
- Question à trancher : comprendre l’architecture, les dépendances et les limites
- Question à trancher : mettre en œuvre un pilote mesurable et reproductible
- Question à trancher : construire un diagnostic et un rollback utilisables par l’exploitation
Cartographie du flux à diagnostiquer
Je relève le symptôme exact : application absente, écran blanc, boucle de connexion, appareil non visible, synchronisation en erreur, catalogue vide ou installation bloquée. Ces symptômes ne sont pas interchangeables.
Get-AppxPackage pour l’utilisateur et Get-AppxProvisionedPackage pour l’image indiquent si Company Portal est installé, staged ou provisionné. Un package provisionné n’est pas nécessairement enregistré pour le compte courant.
Le déploiement recommandé sur les postes Autopilot utilise Microsoft Store app new en contexte System et une affectation Required au groupe d’appareils prévu. Le contexte et la connectivité Store sont contrôlés pendant OOBE.
- PackageStore/AppX installe et enregistre le portail.
- IdentityWAM et Entra fournissent le contexte utilisateur.
- MDMIntune expose appareils, conformité et catalogue.
- DeliveryStore ou IME installe l’application choisie.
Chaque étape doit produire sa propre preuve. Un succès en amont ne garantit pas que les étapes suivantes ont terminé leur traitement.
État initial et prérequis de collecte
Je fige l’état du poste avant toute correction : versions, heure, identité, contexte d’exécution, affectations, autorités de gestion et dernier cycle connu. Cette photographie permet de distinguer la cause initiale des effets produits par les essais suivants.
Je vérifie également que le compte, l’appareil, la licence, la connectivité et les composants nécessaires rendent le scénario réellement applicable. Un prérequis absent doit être traité comme une cause potentielle, pas comme un détail de préparation.
- compte utilisateur reproduisant le défaut
- heure exacte et capture du message
- accès LocalState et Event Viewer
- inventaire des affectations
- connectivité Store et Intune
- logs IME si Win32
- poste témoin sain
Collecte des preuves : journaux, registre et états
Je construis une chronologie unique avec l’heure de la demande, le check-in, l’événement local, la décision du composant et la remontée dans le portail. Je conserve UTC et heure locale, mais j’anonymise UPN, DeviceId, TenantId, noms internes, certificats, adresses et contenus métiers avant partage.
La collecte initiale reste en lecture seule. Je ne vide pas un cache, ne supprime pas une clé, ne réinitialise pas un agent et ne force pas un enrôlement avant d’avoir capturé les preuves. Ces actions changent l’état et peuvent rendre la cause première impossible à démontrer.
Les scripts publiés ici sont des exemples pédagogiques non testés de niveau 1. Toute remédiation réelle doit être au minimum de niveau 2, proposer une simulation, limiter sa cible, expliquer son impact et restaurer l’état précédent. Les opérations privilégiées ou à grande échelle exigent un niveau supérieur et une approbation formelle.
- Qualifier le symptôme et le contexte.
- Contrôler package provisionné et enregistré.
- Lire dsregcmd, WAM et enrôlement MDM.
- Exporter LocalState et événements.
- Vérifier ciblage et primary user
- Suivre Store ou IME
- Tester la correction puis resynchroniser
| Couche | Question | Preuve | Décision |
|---|---|---|---|
| Ciblage | Le poste devait-il recevoir la configuration ? | Groupe, filtre, licence et affectation | Corriger le ciblage avant le client |
| Transport | La demande a-t-elle atteint sa destination ? | Check-in, événement, request-id ou téléchargement | Traiter identité, réseau ou service |
| Traitement | Le composant a-t-il évalué la demande ? | Journal, état par paramètre ou résultat API | Corriger la valeur ou le composant |
| Résultat | L’objectif final est-il atteint ? | Contrôle fonctionnel et rapport corrélé | Valider ou maintenir NO-GO |
Investigation pas à pas
Je suis l’ordre réel du traitement et je m’arrête à la première divergence démontrée. Poursuivre malgré une preuve manquante créerait des symptômes secondaires et rendrait la chronologie moins fiable.
Pour chaque étape, je note l’action, l’emplacement, le résultat attendu et la méthode de vérification. Les champs Impact et Retour arrière concernent l’éventuelle correction ; la phase d’observation reste en lecture seule autant que possible.
- 01Établir l’état initial
- Emplacement
- Portails Microsoft et poste témoin
- Commande / configuration
Qualifier le symptôme et le contexte.- Résultat attendu
- Les versions, identités, affectations, autorités et écarts sont documentés.
- Vérification
- Comparer l’inventaire local, les portails et les sources techniques.
- Impact
- Lecture seule.
- Retour arrière
- Aucun.
- 02Configurer le pilote
- Emplacement
- Groupe, profil ou service pilote
- Commande / configuration
Contrôler package provisionné et enregistré.- Résultat attendu
- Une configuration unique et bornée est appliquée à une audience stable.
- Vérification
- Relire les inclusions, exclusions, filtres, licences et permissions.
- Impact
- Impact limité au pilote.
- Retour arrière
- Retirer l’affectation et restaurer l’état précédent.
- 03Observer le parcours complet
- Emplacement
- Rapports cloud et journaux locaux
- Commande / configuration
Lire dsregcmd, WAM et enrôlement MDM.- Résultat attendu
- Chaque couche produit une preuve datée et les écarts sont expliqués.
- Vérification
- Rejouer le scénario nominal et au moins un cas négatif.
- Impact
- Collecte de preuves minimisées.
- Retour arrière
- Aucun pour la collecte.
- 04Décider la vague suivante
- Emplacement
- Dossier de changement et runbook
- Commande / configuration
Exporter LocalState et événements.- Résultat attendu
- Les critères GO sont atteints ou le changement reste explicitement en NO-GO.
- Vérification
- Contrôler les KPI, les incidents, le support et le rollback.
- Impact
- Extension contrôlée ou arrêt.
- Retour arrière
- Suspendre la vague et appliquer le runbook de retour arrière.
Je ne passe à la correction qu’après avoir isolé une phase et une cause avec des preuves concordantes.
Fonctionnement détaillé et responsabilités
Je relève le symptôme exact : application absente, écran blanc, boucle de connexion, appareil non visible, synchronisation en erreur, catalogue vide ou installation bloquée. Ces symptômes ne sont pas interchangeables.
Get-AppxPackage pour l’utilisateur et Get-AppxProvisionedPackage pour l’image indiquent si Company Portal est installé, staged ou provisionné. Un package provisionné n’est pas nécessairement enregistré pour le compte courant.
Le déploiement recommandé sur les postes Autopilot utilise Microsoft Store app new en contexte System et une affectation Required au groupe d’appareils prévu. Le contexte et la connectivité Store sont contrôlés pendant OOBE.
- compte utilisateur reproduisant le défaut
- heure exacte et capture du message
- accès LocalState et Event Viewer
- inventaire des affectations
Configuration, exploitation et cas limites
dsregcmd status montre AzureAdJoined, DeviceId, TenantId et AzureAdPrt. Un PRT absent oriente vers identité, heure, réseau ou WAM avant toute action sur le cache du portail.
La page Access work or school et le canal DeviceManagement-Enterprise-Diagnostics-Provider montrent l’enrôlement et le check-in. Le bouton Sync ne peut pas corriger une association MDM inexistante.
Les fichiers LocalState Log_n.log tracent les opérations et erreurs de l’application. Je collecte la fenêtre autour du clic utilisateur et masque UPN, tenant, device ID, URL signée et nom d’application interne.
- Vérifier ciblage et primary user
- Suivre Store ou IME
- Tester la correction puis resynchroniser
Interpréter les résultats sans raccourci
Pour une application Win32, Company Portal exprime la demande mais l’IME télécharge, détecte et exécute. Je bascule alors vers IntuneManagementExtension.log, AppWorkload.log, AppActionProcessor.log et AgentExecutor.log selon le type.
Le catalogue vide peut être légitime si aucune application Available ne cible l’utilisateur ou l’appareil. Je vérifie groupes, filtres, exigences, primary user et temps de propagation avant de modifier le client.
Une remédiation réelle est minimum niveau 2 : sauvegarde des logs, simulation, cible utilisateur précise et méthode de retour. La réinitialisation du package ou la suppression de données locales n’intervient qu’après preuve d’un état local corrompu.
Je distingue une donnée de configuration, une donnée d’inventaire et une preuve d’exécution. La première décrit ce qui devrait arriver, la deuxième décrit un état observé à un instant donné et la troisième montre ce qu’un composant a réellement tenté. Leur horodatage et leur contexte doivent converger avant toute conclusion.
Je documente les états non applicable, pending, conflict, error et success séparément. Un poste absent d’un rapport n’est pas nécessairement sain ou en échec : il peut être hors ligne, non éligible, non ciblé, en retard de télémétrie ou exclu par la politique de collecte.
Pilote, généralisation et maintien en conditions opérationnelles
Le pilote couvre plusieurs modèles matériels, versions de Windows, profils réseau, populations utilisateur et exceptions métier. Je conserve une cohorte témoin afin de différencier l’effet du changement d’une évolution globale du service, d’une mise à jour applicative ou d’un incident réseau.
Les critères GO sont définis avant le début : couverture, taux de succès, délai de convergence, incidents, tickets support, régressions et temps de rollback. Une moyenne satisfaisante ne masque pas un sous-groupe en échec ; les résultats sont donc segmentés par version, modèle, site et mode de gestion.
Les cas négatifs sont testés volontairement : appareil hors ligne, licence absente, identité non éligible, règle non applicable, réseau filtré et retour arrière. Un design exploitable doit échouer de manière visible, sûre et compréhensible pour le support.
Après généralisation, je programme une revue des exceptions, des permissions, des versions de profil et des dépendances. Le service cloud et Windows évoluent ; une décision correcte aujourd’hui doit rester traçable et être revalidée lorsqu’un prérequis ou une interface change.
Commandes et scripts de diagnostic en lecture seule
Les commandes de cette section servent à inventorier, corréler ou illustrer. Les scripts de diagnostic sont des exemples non testés de niveau 1 : arrêt sur erreur, gestion globale de l’exception et aucune modification volontaire du poste.
Je vérifie toujours le contexte d’exécution. Une commande lancée dans la session utilisateur n’observe pas forcément les mêmes certificats, variables, chemins ou ruches de registre qu’un processus exécuté sous SYSTEM.
# Exemple pédagogique non testé — niveau 1
$ErrorActionPreference = 'Stop'
try {
Get-AppxPackage -Name Microsoft.CompanyPortal | Select-Object Name,Version,Status,InstallLocation
Get-AppxProvisionedPackage -Online | Where-Object DisplayName -Match 'CompanyPortal' | Select-Object DisplayName,Version,PackageName
$logRoot = Join-Path $env:LOCALAPPDATA 'Packages\Microsoft.CompanyPortal_8wekyb3d8bbwe\LocalState'
Get-ChildItem -LiteralPath $logRoot -Filter 'Log_*.log' -ErrorAction SilentlyContinue | Select-Object Name,Length,LastWriteTime
dsregcmd.exe /status
} catch { Write-Error "Collecte Company Portal impossible : $($_.Exception.Message)"; exit 1 }Lecture seule. Les fichiers de log doivent être expurgés avant partage et la collecte exécutée dans le contexte de l’utilisateur concerné.
Arbre de décision : symptômes, causes et corrections
Le symptôme oriente l’enquête, mais ne sélectionne jamais seul une correction. Je n’applique la réponse proposée que lorsque la preuve recherchée confirme la cause et que les autres hypothèses importantes sont écartées.
Après correction, je rejoue exactement le scénario initial avec les mêmes points de mesure. Si le symptôme se déplace vers une autre phase, je poursuis l’analyse au lieu de déclarer l’incident résolu.
| Symptôme | Cause à confirmer | Preuve recherchée | Correction ciblée |
|---|---|---|---|
| Portail absent | Package non déployé | AppX et assignment | Corriger le déploiement Store |
| Boucle de connexion | PRT ou WAM | dsregcmd et AAD logs | Corriger identité/heure/réseau |
| Catalogue vide | Aucune app Available applicable | Assignments et filtres | Corriger le ciblage |
| Install reste Pending | IME ou Store n’exécute pas | IME/Store logs | Traiter le moteur concerné |
| Sync échoue | Enrôlement MDM invalide | MDM diagnostics | Réparer l’association avant le portail |
Une cause reste une hypothèse tant qu’elle n’est pas confirmée par une preuve locale ou une donnée de service corrélée.
Validation de la correction et critères de clôture
Je valide le comportement local, puis la remontée dans le service. Les délais du portail sont pris en compte, mais l’état attendu sur le poste doit être vérifiable immédiatement ou selon le cycle officiellement documenté.
La clôture exige un résultat reproductible, l’absence de régression, une cause documentée et une correction minimale. La généralisation reste NO-GO si le résultat varie entre deux postes comparables ou si le retour arrière n’est pas maîtrisé.
- Qualifier le symptôme et le contexte.
- Contrôler package provisionné et enregistré.
- Lire dsregcmd, WAM et enrôlement MDM.
- Exporter LocalState et événements.
- Vérifier ciblage et primary user
- Suivre Store ou IME
- Tester la correction puis resynchroniser
Retour arrière, escalade et points de vigilance
Le rollback restaure l’état ou l’autorité précédente et doit lui aussi être vérifié sur le poste. Retirer une affectation sans confirmer la convergence locale ne constitue pas un retour arrière terminé.
Si la cause reste indéterminée, je conserve la chronologie, les journaux anonymisés, les identifiants de corrélation et la liste des hypothèses déjà écartées avant l’escalade. Je n’efface jamais les preuves pour tenter une réparation générique.
- Rollback : restaurer l’affectation Company Portal précédente
- Rollback : annuler une réinitialisation locale en réenregistrant le package officiel
- Rollback : revenir au profil ou groupe pilote si une correction perturbe plusieurs utilisateurs
- Vigilance : préserver LocalState avant reset
- Vigilance : Company Portal et IME sont deux couches
- Vigilance : ne pas supprimer les objets Entra par défaut
- Vigilance : tester sous le compte affecté
Repères d’utilisation
Cette analyse propose une méthode opérationnelle et un cadre de décision. Avant toute application à grande échelle, vérifiez les versions, les licences et les comportements sur un environnement pilote représentatif de votre contexte.
Références techniques publiques
J’ai privilégié la documentation Microsoft pour les comportements contractuels. Les retours terrain complètent l’observation, sans remplacer la documentation de support.